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Technologie

Notre ADN serait-il comparable à un logiciel ?

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Le film Je suis une légende avec Will Smith démarrait ainsi. A la télévision, une présentatrice interviewait le créateur d’un vaccin miracle et l’heure était à l’euphorie d’avoir développé un remède aussi puissant. Et puis, sans transition, nous en arrivions à un monde dévasté, où seuls subsistaient quelques rares survivants à l’épidémie engendré par cette substance…

Aujourd’hui, nous nous retrouvons face à une telle possibilité. Le ‘hacking’  du corps humain, auquel nous consacrons un important dossier, ouvre des possibilités énormes. Mais fait en même temps planer sur nous une menace sans précédent.

Quelques explications… Si l’on considère que notre ADN n’est jamais qu’un logiciel hyper complexe, pourquoi ne pourrions nous pas améliorer ce logiciel en le reprogrammant ? Certaines maladies que la personne était susceptible de déclencher à un certain âge si l’on en croit certains spécialistes du domaine, pourraient être effacées du code génétique dès l’embryon. Des fonctions du corps qui répondent moins bien au fil du temps pourraient être ‘boostées’. Des capacités sans précédent pourraient devenir accessibles comme la vision nocturne ou la perception plus fine de sonorités se situant en dehors de notre champ de captation actuel.

Sur le papier, c’est formidable. Et puis, on ne peut s’empêcher d’examiner le revers de la médaille. Il porte deux noms : bugs et piratage. Les bugs, ce sont des anomalies présentes dans le code de certains programmes et qui se déclenchent dans une situation donnée. On est en train de jouer à un jeu et soudainement, on se retrouve avec un écran noir ou bleu. Il y a eu ce que l’on appelle un ‘plantage’. Parmi les bugs célèbres ont figuré celui qui a frappé une certaine puce de Intel vers la fin des années 9o et a suscité son lot de blagues à l’époque. De même, certaines versions de Windows ont été connues pour leurs plantages mémorables. Et le Mac n’a pas davantage été à l’abri.

Deuxièmement, les hackers de haut niveau sont connus pour leurs prouesses. Ils parviennent de temps à autre à forcer l’accès de banques de données ultra sécurisées. D’autres ne trouvent rien de plus drôle pour égayer leur triste existence que de créer des virus qui peuvent nuire à des millions de gens.

Voilà des perspectives qu’on ne peut ignorer. En médecine, nous avons eu notre lot de scandale à la Médiator ou à la Dépakine, des médicaments mis sur le marché avec l’aval d’experts et qui ont été fatals à ceux qui les ont consommés. Avec l’intrusion de l’informatique dans le domaine de la santé, nous pourrions avoir à faire face  à des dérives bien plus graves. Or, comme nous pouvons le voir dans notre dossier, certaines expériences sont effectuées sans aucune supervision, pour la beauté de la chose, pourrait-on dire.

Il n’est pas possible d’ignorer l’évolution qui se profile ici. Mais il semble d’une très haute importance de mettre en garde les populations contre ces lendemains qui chantent, qui pourraient avoir des conséquences terribles faute d’une maîtrise exemplaire de ces ‘expériences’ qui ont quand même pour matériel de test non pas des ordinateurs mais des humains…

Mathieu

Je me présente : Mathieu, la créateur du Journal du Web, un site d'actualité généraliste. Diplômé d'une école commerce, j'ai plein de projets en cours, cela faisait un petit moment que je voulais lancer un site d'actualité. J'ai voulu parler de thèmes très différents : Internet, les réseaux sociaux, Life Style, High Tech, bref tout le monde y trouvera son bonheur !

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